la mort de l'être cher
Sur le lit, étendu,
son corps ne bouge plus;
des anges son venus
et ont volé son âme.
Prisonnière du néant
pour une éternité,
son regard glacé
brille dans l'obscurité.
Souffrances disparues
dans ses chairs perdues,
l'odeur de la mort ,
déjà, les envahit.
Son sourire aimé
tant de fois caressé,
est devenu de marbre,
que je n'ose toucher.
Rien n'est plus beau,
que de donner la vie;
mais un jour, trop tôt,
la mort, nous l'a ravie.
Même si avec le temps
de nouveau je souris,
souvent dans mes pensées,
je revois son visage.
A. G.
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